01
Incontinence urinaire
Une fuite lors d’un effort, d’une toux ou d’un rire
peut évoquer une incontinence d’effort.
Une perte associée à une envie soudaine
et difficile à retenir relève d’un autre mécanisme.
Les deux peuvent aussi être associés.
L’évaluation précise les circonstances, la fréquence,
l’ancienneté et le retentissement des fuites.
Elle permet d’orienter vers une rééducation,
un travail sur les habitudes vésicales
ou d’autres traitements adaptés.
La place éventuelle d’ALURA se discute après
ce bilan. L’objectif ne peut pas se résumer
à appliquer le même protocole à toutes
les formes d’incontinence.
Pour l’incontinence d’effort ou mixte,
les exercices supervisés du plancher pelvien
constituent une prise en charge de première intention.
02
Prolapsus urogénital
Le prolapsus correspond à la descente
d’un ou de plusieurs organes pelviens.
Une sensation de lourdeur, de gêne
ou de boule vaginale doit être examinée.
La prise en charge dépend de l’examen,
des symptômes et des préférences de la patiente.
Selon la situation, elle peut inclure
une rééducation, un pessaire ou un avis spécialisé.
Si une stimulation est envisagée, son objectif
doit être clairement défini dans ce parcours.
Un travail musculaire ne doit pas être confondu
avec une correction anatomique du prolapsus.
ALURA ne doit pas être présentée comme un moyen
garanti de remettre les organes en place
ni remplacer l’évaluation gynécologique.
03
Rééducation du post-partum
Après l’accouchement, des fuites, une pesanteur,
des changements de sensation ou une difficulté
à retrouver le contrôle du périnée
peuvent motiver un bilan.
Le type d’accouchement, les éventuelles lésions,
la cicatrisation, les douleurs et le temps
écoulé depuis la naissance sont pris en compte.
Il n’existe pas de délai unique adapté
à toutes les femmes.
ALURA peut être discutée comme une possibilité
complémentaire si elle est adaptée.
Elle ne remplace pas la rééducation périnéale
ou abdominale lorsqu’elle est prescrite.
Les objectifs abdominaux peuvent être abordés
séparément. Découvrez aussi
SCULPT ELITE,
sans supposer qu’un soin complémentaire
soit nécessaire.
04
Traitement du relâchement vaginal
La sensation de relâchement vaginal
est une perception qui mérite d’être écoutée.
Elle ne permet pas, à elle seule,
de conclure à une faiblesse musculaire.
L’évaluation recherche notamment la présence
de symptômes associés : pesanteur, fuites,
douleur, sécheresse ou changement
de sensation intime.
Si une faiblesse musculaire est identifiée,
un accompagnement de la fonction périnéale
peut être proposé. L’intérêt d’ALURA
dépend alors du bilan et des indications
du dispositif.
Le renforcement musculaire ne garantit pas
un « resserrement vaginal » ni une modification
anatomique durable.
05
Renforcement du plancher pelvien
Le renforcement cherche à améliorer la capacité
des muscles à se contracter lorsqu’une faiblesse
a été identifiée. Le contrôle et le relâchement
entre les contractions sont également importants.
Gynébelle présente ALURA comme une possibilité
de sollicitation musculaire. Le professionnel
évalue si cette approche est compatible
avec votre situation et comment l’articuler
avec un travail actif.
Une contraction intense n’est pas synonyme
de meilleur résultat. Le protocole doit tenir
compte de la tolérance et de la fonction
recherchée.
En présence de muscles trop contractés
ou de douleurs, un travail de relâchement
peut être nécessaire plutôt qu’un renforcement.
06
Amélioration du contrôle vésical
Le contrôle vésical concerne la capacité
à gérer les envies et à limiter les fuites.
Il ne dépend pas uniquement de la force
du plancher pelvien.
Les habitudes urinaires, les circonstances
des envies et les symptômes associés
participent à l’évaluation.
Un calendrier des mictions ou des fuites
peut être proposé pour mieux comprendre
la situation.
Si ALURA est retenue, l’évolution doit
être appréciée sur des repères concrets :
fréquence des fuites, gêne ressentie
et activités du quotidien.
L’amélioration du contrôle vésical est un objectif
de prise en charge, pas une promesse automatique
liée à l’utilisation du fauteuil.
07
Bien-être intime amélioré
Le bien-être intime peut concerner le confort,
la confiance dans les activités quotidiennes
et la diminution de la gêne liée
aux symptômes pelviens.
Il dépend de facteurs musculaires,
mais aussi d’autres éléments comme la douleur,
la sécheresse, la récupération après
l’accouchement ou le contexte personnel.
L’accompagnement vise à identifier vos attentes
sans réduire la santé intime
à une question de tonicité.
Votre ressenti fait partie du suivi.
Aucun résultat sur le plaisir, la sexualité
ou le confort intime ne peut être garanti
par un dispositif de stimulation.
08
Stimulation musculaire profonde
Dans la présentation du centre, cette expression
décrit la sollicitation des muscles pelviens
par le dispositif électromagnétique.
Des contractions peuvent être ressenties
pendant l’utilisation.
Les caractéristiques exactes, les réglages
et les modalités dépendent de l’appareil.
Le professionnel doit vous expliquer
les sensations attendues et les précautions
avant la première séance.
Le réglage est adapté à la tolérance :
il n’est pas nécessaire de rechercher
la stimulation la plus forte possible.
Le terme « profonde » ne constitue pas,
à lui seul, une preuve de supériorité
par rapport aux autres méthodes.
09
Rééducation neuromusculaire
La rééducation neuromusculaire vise la qualité
de la commande et de la coordination :
savoir contracter, maintenir puis relâcher
les muscles au moment approprié.
Une stimulation peut être discutée
comme un outil parmi d’autres.
Les exercices, les explications et le suivi
restent importants pour relier
le travail musculaire à la vie quotidienne.
La réponse est réévaluée selon les symptômes,
la tolérance et les objectifs.
Une absence de progrès peut conduire
à modifier l’orientation.
Les contractions produites pendant une séance
ne garantissent pas, à elles seules,
l’apprentissage d’un contrôle volontaire adapté.
10
Stabilité du tronc — core
Le terme « core » désigne un ensemble
de fonctions musculaires participant
au contrôle du tronc.
Le travail du périnée peut être abordé
avec la respiration et le contrôle abdominal
dans un accompagnement global.
Si votre demande concerne la posture,
la reprise d’activité ou une faiblesse
abdominale, elle mérite une évaluation
spécifique et des objectifs fonctionnels.
Une stimulation pelvienne ne remplace pas
un programme de mouvement ou une rééducation
adaptée à ces objectifs.
La correction de la posture, de l’équilibre
ou des douleurs lombaires n’est pas présentée
comme un effet garanti d’ALURA.
11
Procédure non invasive
ALURA est présentée par Gynébelle
comme une procédure non invasive,
utilisant un fauteuil de stimulation.
Les conditions d’installation et d’utilisation
vous sont expliquées avant la séance.
Cette caractéristique ne dispense pas
d’un bilan ni d’une vérification
des contre-indications.
Un implant, une grossesse ou certains
antécédents peuvent modifier l’éligibilité.
Vous pouvez demander les modalités pratiques,
les effets indésirables possibles
et la conduite à tenir en cas d’inconfort.
« Non invasif » ne signifie ni « sans risque »,
ni « indolore pour tout le monde »,
ni « adapté à toutes les patientes ».
12
Récupération musculaire rapide
La présentation de l’accueil met en avant
la récupération musculaire.
Cet objectif doit être distingué
d’une promesse de rapidité :
la récupération varie selon la cause,
l’état initial et le contexte médical.
Après un accouchement ou une période
de faiblesse, le suivi cherche à apprécier
l’évolution de la fonction et du confort,
plutôt qu’à imposer un délai identique
à toutes les femmes.
Le protocole peut être adapté ou interrompu
si la tolérance ou la réponse
ne correspondent pas aux attentes.
Aucun délai de récupération ni nombre
de séances ne peut être garanti
avant l’évaluation.